Gaius Julius Servus Major de Rome, 23

Name
Gaius Julius Servus Major /de Rome/
Given names
Gaius Julius Servus Major
Surname prefix
de
Surname
Rome
Birth
about 23
Profession
noble d'Akmonia en Galatie
Birth of a son
about 43 (aged 20 years)
Death of a son
after 99 (aged 76 years)
Shared note

Gaius Julius Severus (b. Ca 25), un noble de Akmonia au Galatie Fils de Artemidoros de l' trocmes , un noble à la Galatie , en Asie Mineure (fils de Amyntas, tétrarque de l'trocmes, roi de Galatie ), et son épouse une princesse de la Tectosagii (fille de Amyntas, tétrarque de l'Tectosagii ). wikipedia : Acmonia ou Akmonia ( ) est une ville ancienne et un siège titulaire de Phrygie Pacatiana, en Asie Mineure, maintenant connu comme Ahat Köyü. Il est mentionné par Cicéron (Pro Flacco, 15) et était un point sur la route entre Dorylée et Philadelphie. wikipedia : La Galatie est une région historique d'Anatolie (autour de l'actuelle Ankara), dont le nom vient de Gaulois (en grec Galates), peuple celte qui, dans l'Antiquité, après 279 av. J.-C. y a migré. Géographiquement, elle est délimitée par le royaume du Pont et la Paphlagonie au nord, la Cappadoce à l'est, le royaume de Pergame au sud et la Bithynie à l'ouest. Voyant les Galates comme des sauvages hellénisés, Francis Bacon et d'autres écrivains de la Renaissance les appelaient " Gallo-Graeci ", des " Gaulois installés chez les Grecs " et leur pays, " Gallo-Grecia ", comme l'avait fait au iii e siècle l'historien latin Justin. Le terme le plus courant dans l'Antiquité est (Hell nogalátai) dans la Bibliotheca historica de Diodore de Sicile, v.32.5, dans un passage : "... et ont été appelés gallo-Graeci raison de leur lien avec les Grecs ", identifiant ainsi la Galatie à l'Est grec par opposition à la Gaule à l'Ouest2. Selon Saint Jérome, ils partageaient leur langue avec celle des Trévires, qui se localisent, eux, en Gaule Belgique. Les Galates d'Asie mineure faisaient partie à l'origine de la troisième vague de la grande migration celtique qui a envahi la Macédoine, lors de la Grande expédition dirigée par Brennos durant l'année 279 av. J.-C. Une partie de l'armée emmenée par Léonor et Lutor ayant pénétré en Thrace, prend la direction de la mer Noire sous le commandement de Commontor. Ce groupe fonde en -277, aux portes de Byzance, le Royaume de Tylis qui sera conquis par les Thraces vers -212. Un dernier groupe, le plus important, passe au service de Nicomède I er, roi de Bithynie, qui l'installe en Anatolie : ce sont les Galates (" à la peau laiteuse " en grec) qui y fondent la Galatie. Après avoir été défaits par Attale I er de Pergame, en 232 av. J.-C., les Galates se regroupèrent en trois tribus principales : les Trocmes, les Tolistoboges et les Tectosages) autour de Tavium, Pessinonte et Ancyre. En 189 av. J.-C., la Galatie fut contrainte à faire la paix avec Rome et son allié le royaume de Pergame lors de la guerre galatienne menée par Cnaeus Manlius Vulso. En 168 av. J.-C., les Galates attaquent Eumène II de Pergame. Eumène parvient à la vaincre en 166 av. J.-C.. Une intervention diplomatique des Galates auprès du Sénat romain leur garantit l'autonomie et l'intégrité de leur territoire, sous réserve qu'ils n'interviennent pas hors de leurs frontières7. En 86 av. J.-C., Mithridate VI, roi du Pont, massacre les tétrarques de Galatie et leurs familles, et s'empare de ce territoire8. Les interventions romaines menées par Sylla, puis Lucullus et Pompée restaurent l'autonomie de tribus galates. Déiotaros, survivant du massacre perpétré par Mithridate, impose à partir de 57 av. J.-C. sa prépondérance aux autres tétrarques. Période romaine ¿ la mort d'Amyntas, en 25 av. J.-C., Auguste transforme en province cette région stratégique pour les territoires romains en Asie mineure. Il s'agissait d'une province impériale proprétorienne car administrée par un légat d'Auguste propréteur. Sa métropole était Ancyre (actuelle Ankara). Une cinquantaine de gouverneurs romains de la Galatie entre son annexion et la période 240-260 ap. J.-C. sont connus d'après les citations d'historiens antiques comme Tacite et Dion Cassius, les inscriptions honorifiques ou sur les bornes miliaires et quelques émissions monétaires locales. Sous la tétrarchie, elle fut partagée en deux provinces : la Galitie et la Galatie salutaire (Galatia salutaris), qui relevèrent du diocèse pontique (diocesis Pontica) dont le vicaire résidait à Nicomédie (actuelle Izmit). Selon le Synekdèmos de Hiéroklès, la Galatie était divisée en trois provinces : la Paphlagonie, comprenant Pagra ou Gangra, Pompeiopolis, Sora, Amastrium, Junopolis et Dadybra ; la Galatie première, comprenant Ancyre (métropole), Tabia, Aspona, Cinna, Reganalia, Regemnesus et Héliopolis ; la Galatie salutaire, comprenait Pessinonte, Maurecium, Pitinesus, Acorium, Claneus, Regnetnocade ou Regnetnoanade, Eudoxias, Myracion et Germia. Elle a été évangélisée dès les débuts de l'ère chrétienne. Le canon du Nouveau Testament contient une épître de Paul aux Galates. Dans la seconde moitié du iv e siècle, sous l'impulsion de Basile le Grand, de nombreux ermitages orthodoxes s'implantent en Galatie, en réponse à l'arianisme qui est alors en plein essor et qui a les faveurs de l'empereur Valens : basiliques et oratoires se multiplient.